JSON (Ja­vaS­cript Object Notation) est un format de données textuel populaire grâce à sa structure simple, idéale pour le transfert de données entre dif­fé­rents systèmes. Il encode les in­for­ma­tions sous forme de paires clé-valeur, que presque tous les langages de pro­gram­ma­tion peuvent traiter. Ce format est apprécié pour sa li­si­bi­lité, sa com­pa­ti­bi­lité étendue et sa facilité d’im­plé­men­ta­tion.

Qu’est-ce que JSON ?

JSON est un format de données in­dé­pen­dant de la pla­te­forme utilisé pour le transfert et le stockage de données struc­tu­rées. Bien que JSON tire son origine de Ja­vaS­cript, il est désormais to­ta­le­ment in­dé­pen­dant de ce langage. Il est pris en charge par presque tous les langages de pro­gram­ma­tion. JSON est un format purement textuel, facile à lire et à écrire pour les humains et efficace à analyser (parser) pour les machines.

Dans de nombreux cas, les dé­ve­lop­peurs fa­vo­ri­sent le format JSON prin­ci­pa­le­ment parce qu’il facilite l’échange de données inter-tech­no­lo­gies. Par exemple, lorsqu’un uti­li­sa­teur achète un vêtement dans une boutique en ligne, les in­for­ma­tions saisies sont trans­mises au serveur au format JSON. Ce dernier traite les données et renvoie la réponse également au format JSON, ga­ran­tis­sant ainsi un échange de données fluide.

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La prin­ci­pale ca­rac­té­ris­tique de JSON est sa clarté : il utilise une notation réduite et cohérente pour présenter les in­for­ma­tions de manière précise et facile à com­prendre. Il repose également sur Unicode, ce qui permet de gérer fa­ci­le­ment les ca­rac­tères in­ter­na­tio­naux et spéciaux. Ainsi, JSON offre une solution sim­pli­fiée et in­dé­pen­dante pour la com­mu­ni­ca­tion moderne sur le Web et les API.

Note

Dans le Digital Guide, vous trouverez également un tutoriel JSON-LD d’après Schema.org, ainsi qu’un article pré­sen­tant le JSON Web Token.

Comment fonc­tionne JSON ?

Un document JSON doit suivre une syntaxe fixe : il commence toujours par une accolade ouvrante { et se termine toujours par une accolade fermante }. À l’intérieur des accolades, les champs de données in­di­vi­duels sont définis par des paires « nom-valeur ». Ces dernières com­men­cent par le nom, suivi de : et de la valeur. JSON prend en charge dif­fé­rents types de données avec leurs propres attributs et com­por­te­ments pour stocker des variables. On retrouve les types de données suivants :

  • Objets (object) : un type de données objet JSON est composé de paires « nom-valeur » situées entre accolades. Les clés doivent être des chaînes de ca­rac­tères uniques et séparées par une virgule.
  • Tableaux (arrays) : un type de données tableau re­pré­sente une col­lec­tion ordonnée de valeurs. Celles-ci doivent être de type objet, tableau, chaîne, nombre, booléen ou nul.
  • Chaînes (strings) : dans JSON, les chaînes sont souvent utilisées pour stocker et trans­mettre des données tex­tuelles comme des noms ou des adresses. Les chaînes de ca­rac­tères sont placées entre guil­le­mets doubles "" et per­met­tent toute la gamme des ca­rac­tères Unicode.
  • Booléen (boolean) : les valeurs boo­léennes peuvent être soit vraies, soit fausses. Bien qu’elles soient traitées comme des chaînes, elles ne sont pas placées entre guil­le­mets.
  • Nombre (number) : ce type de données est utilisé pour stocker des valeurs nu­mé­riques à des fins diverses, comme l’analyse de données ou les calculs. En plus des nombres positifs et négatifs, JSON prend également en charge les décimales.
  • Null : lorsqu’une variable est vide, cela peut être exprimé par l’af­fec­ta­tion avec Null.

Voici un exemple il­lus­trant la structure d’un jeu de données JSON :

{
    "dataField1": "Value",
    "dataObject": {
        "field1": 123,
        "field2": "Text",
        "field3Array": ["Value1", "Value2", "Value3", "Value4"]
    }
}
json

Quels sont les avantages de JSON ?

JSON se distingue par sa sim­pli­cité et son ef­fi­ca­cité, en faisant le format préféré pour de nom­breuses ap­pli­ca­tions modernes. En voici les prin­ci­paux avantages :

  • Léger et peu en­com­brant : JSON évite les éléments de balisage inutiles et utilise seulement quelques ca­rac­tères de structure, réduisant ainsi le besoin de stockage et le volume de trans­mis­sion.
  • Facilité de lecture : la syntaxe claire de JSON peut être comprise sans expertise par­ti­cu­lière. De plus, même les ensembles de données vo­lu­mi­neux restent clairs, ce qui simplifie le débogage.
  • Vaste prise en charge : que ce soit Ja­vaS­cript, Python, Java, PHP ou C#, JSON est pris en charge na­ti­ve­ment par presque tous les langages de pro­gram­ma­tion et fra­me­works ou fourni via des bi­blio­thèques standard. De nom­breuses bases de données NoSQL, comme MongoDB ou CouchDB, stockent des documents di­rec­te­ment au format JSON ou dans un format de données similaire, ce qui réduit les efforts de con­ver­sion.
  • Mo­dé­li­sa­tion de données flexible : grâce à la prise en charge des struc­tures im­bri­quées, les modèles de données complexes et hié­rar­chiques peuvent être fa­ci­le­ment re­pré­sen­tés.

Pour quels domaines d’ap­pli­ca­tion JSON est-il adapté ?

Grâce à ses nombreux avantages, JSON est utilisé dans presque tous les domaines du dé­ve­lop­pe­ment logiciel. Les domaines d’ap­pli­ca­tion clas­siques incluent :

  • Trans­ferts de données inter-systèmes : JSON s’avère optimal pour échanger des données entre dif­fé­rents systèmes et langages de pro­gram­ma­tion.
  • Création de données JSON dy­na­miques à partir des entrées des uti­li­sa­teurs : JSON est idéal pour stocker de manière struc­tu­rée des in­for­ma­tions tem­po­raires générées par les uti­li­sa­teurs. Par exemple, il est possible de convertir et de sé­ria­li­ser di­rec­te­ment les champs de for­mu­laire de site Web en un objet JSON.
  • Con­fi­gu­ra­tion des données pour les ap­pli­ca­tions : chaque ap­pli­ca­tion a besoin de données de connexion ap­pro­priées pour se connecter à une base de données. Les iden­ti­fiants de connexion et le chemin du fichier journal peuvent être spécifiés dans un fichier JSON que toutes les parties im­pli­quées peuvent utiliser.
  • Sim­pli­fi­ca­tion des struc­tures de données complexes : JSON réduit les documents complexes à leurs éléments es­sen­tiels et les convertit en struc­tures fa­ci­le­ment lisibles. Cela augmente la trans­pa­rence des modèles de données et garantit que l’accès aux in­for­ma­tions per­ti­nentes devient pré­vi­sible.
  • Fichiers de con­fi­gu­ra­tion : les documents JSON sont fa­ci­le­ment in­ter­ro­gés et modifiés, ce qui en fait un format populaire pour les fichiers de con­fi­gu­ra­tion, notamment dans les éco­sys­tèmes Ja­vaS­cript comme Node.js.

Al­ter­na­tives à JSON

Bien que ce format soit considéré comme la norme pour de nombreux cas d’uti­li­sa­tion, il en existe de nombreux autres qui peuvent être mieux adaptés à certains scénarios. Parmi les al­ter­na­tives les plus connues figurent :

  • XML (Ex­ten­sible Markup Language) : avant le succès de JSON, XML était le format de sé­ria­li­sa­tion de données le plus répandu. Ce format texte fortement typé et flexible est capable de stocker des struc­tures de données complexes et des mé­ta­don­nées. Il dispose également de dé­fi­ni­tions de schémas (XSD) et de trans­for­ma­tions (XSLT), mais il est plus difficile à lire que JSON.
  • YAML (YAML Ain’t Markup Language) : ce format lisible par machine est prin­ci­pa­le­ment utilisé pour les fichiers de con­fi­gu­ra­tion et constitue une extension de JSON qui prend en charge les com­men­taires. Le format YAML offre une syntaxe claire, mais est plus complexe à traiter et plus sujet aux erreurs de syntaxe.
  • Protobuf (Protocol Buffers) : il s’agit d’un format de données binaire de Google, re­mar­quable par sa compacité et sa grande ef­fi­ca­cité. Toutefois, Protobuf nécessite la dé­fi­ni­tion de schémas. De plus, le format n’est pas lisible par l’humain, ce qui peut com­pli­quer le débogage.
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