Que vous soyez tra­vail­leur in­dé­pen­dant, freelance, patron d’une PME ou d’une plus grosse société, vous avez tous le même souci : avoir la meilleure offre, un produit innovant, proposer une pres­ta­tion for­mi­dable. Mais pour pouvoir vous établir sur le marché, vous avez besoin de clients qui soient disposés à vous payer. L’ac­qui­si­tion de clients reste donc l’élément qui dé­ter­mi­nera le succès ou l’échec d’un projet. La pros­pec­tion clients ayant une telle im­por­tance dans le secteur du business, on a vu ap­pa­raître un certain nombre de méthodes efficaces au fil des années. Il subsiste aussi plusieurs ma­len­ten­dus autour de ce thème. Nous allons tenter d’y voir clair !

Nom de domaine
Votre domaine en un clic
  • 1 cer­ti­fi­cat SSL Wildcard par contrat
  • Fonction incluse Domain Connect pour une con­fi­gu­ra­tion DNS sim­pli­fiée

Qu’est-ce que l’ac­qui­si­tion clients ?

L’ac­qui­si­tion de nouveaux clients relève du service com­mer­cial. Il ne s’agit pas de définir un groupe-cible quel­conque. Il s’agit plutôt de trans­for­mer un client potentiel en un client acheteur et payeur. Le type de client et le type de produits ou de pres­ta­tion n’a aucune im­por­tance dans ce contexte. De ce fait, les tran­si­tions entre la pros­pec­tion et le marketing sont ab­so­lu­ment fluides. Mais au fait, qu’est-ce que le B2A, B2B ou B2C : Lorsqu’un tra­vail­leur in­dé­pen­dant, un freelance ou une grosse société cherchent à acquérir de nouveaux clients à qui proposer leurs produits ou leurs pres­ta­tions, on parle de pros­pec­tion clients.

Pour faire l’ac­qui­si­tion de nouveaux clients, il existe dif­fé­rentes approches qui dépendent du rapport existant entre le pres­ta­taire et le client.

Les prospects froids

La pros­pec­tion à froid est une méthode qui consiste à s’approcher di­rec­te­ment d’une personne, d’une en­tre­prise ou d’une ad­mi­nis­tra­tion avec les­quelles on n’avait aucun contact au­pa­ra­vant. Dans une démarche pro-active, on prend contact avec le client potentiel, on attire son attention sur une offre com­mer­ciale, et on cherche ensuite à le con­vaincre pour qu’il conclue la vente ou qu’il engage une relation com­mer­ciale. Les moyens mis en œuvre à cet effet sont nombreux : des courriers, des emails, des flyers et même des appels té­lé­pho­niques sont en­vi­sa­geables dans le cadre d’une pros­pec­tion à froid.

Le récent règlement général sur la pro­tec­tion des données a restreint l’usage de ces outils. Depuis le 1/06/2016, la lé­gis­la­tion française permet aussi aux con­som­ma­teurs de s’opposer aux sol­li­ci­ta­tions com­mer­ciales, et en par­ti­cu­lier celles qui sont passées par téléphone. Ce dis­po­si­tif permet de mettre fin aux appels com­mer­ciaux in­dé­si­rables. Les con­som­ma­teurs inscrits sur la liste anti-dé­mar­chage Bloctel ne seront plus sol­li­ci­tés par téléphone. En cas de sol­li­ci­ta­tions per­sis­tantes, ils peuvent alerter les autorités ou saisir la CNIL. Le dé­mar­chage té­lé­pho­nique non souhaité auprès de clients pro­fes­sion­nels est aussi un domaine par­ti­cu­liè­re­ment critique. Un fichier de clients que vous utilisez à des fins d’ac­qui­si­tion de clients peut faire l’objet d’une dé­cla­ra­tion de con­for­mité à la norme n°48 (CNIL). Bien qu’elle vous permette de dé­ve­lop­per votre clientèle, la pros­pec­tion té­lé­pho­nique ne doit jamais devenir du har­cè­le­ment.

Les prospects chauds

On parle de prospect chaud quand on prend contact avec une personne ou une en­tre­prise que l’on con­nais­sait au préalable. La plupart du temps, il s’agit d’anciens clients qui n’ont pas passé commande depuis un moment, et qu’on va chercher à relancer. Cette démarche est plus simple que la pros­pec­tion à froid, car vous pouvez rappeler à votre prospect votre affaire pré­cé­dente. Ces clients ont déjà eu affaire à vous, avaient déjà fait le choix de votre produit ou de votre pres­ta­tion. S’ils n’ont pas été déçus, il y a des chances qu’ils sou­hai­tent vous re­nou­ve­ler leur confiance.

On parle aussi de prospects chauds quand on évoque des personnes avec les­quelles vous avez eu pré­cé­dem­ment contact, sans qu’elles ne soient né­ces­sai­re­ment devenues vos clients. Vous avez par exemple fait la con­nais­sance de quelqu’un à un salon. De retour au bureau, quelques jours plus tard, vous lui envoyez un email contenant des in­for­ma­tions sur des produits ou des pres­ta­tions sus­cep­tibles de l’in­té­res­ser. Il est dans ce cas un prospect chaud.

Quelques conseils pour une meilleure ac­qui­si­tion de clients

Approcher les clients sans aucune forme de dis­cer­ne­ment et de sélection, et chercher à les con­vaincre de vos produits, n’est que très rarement suivi d’une vente. À défaut de tout miser sur le seul facteur chance, vous devriez respecter un certain nombre de principes dans l’ac­qui­si­tion de nouveaux clients.

Évitez en par­ti­cu­lier l’approche purement aléatoire. Il est très important de connaître sa cible. Dans l’idéal, c’est le groupe-cible qui détermine la manière dont vous allez procéder à la pros­pec­tion clients, et quels outils vous allez utiliser. Il faut notamment savoir faire la dif­fé­rence entre une clientèle d’affaire et un con­som­ma­teur final. La classe d’âge de votre groupe-cible joue également un rôle important. Un public plus âgé sera par exemple moins facile à cibler sur le net que si vous visez une tranche d’âges plus jeune.

Conseil

Mieux vous ciblez votre public, moins vous aurez de pertes de diffusion. Votre ac­qui­si­tion de clients sera d’autant plus rentable.

Cibler avec précision le groupe-cible permet d’ailleurs de mieux définir votre type d’approche, la manière dont vous in­ter­pe­lez vos prospects. Si ces éléments ne sont pas clai­re­ment définis à l’avance, vos efforts risquent d’être vains et sans effet. Avec un système de pros­pec­tion, vous pourrez en revanche décider dans les détails qui prospecte qui, et quand, ainsi que les volumes de pros­pec­tion. Ce qui est important, c’est de rester constant dans votre démarche de pros­pec­tion. Si vos efforts en termes de pros­pec­tion clients sont ir­ré­gu­liers, aléa­toires et non organisés, vous serez cer­tai­ne­ment déçu. Si au contraire, vous avez pris le temps de planifier des res­sources con­sa­crées à l’ac­qui­si­tion de nouveaux clients, et que vous avez rédigé une feuille de route, vous avez toutes les chances de voir votre clientèle s’accroître pro­gres­si­ve­ment.

Conseil

Pour mieux maîtriser votre pros­pec­tion clients, vous pouvez vous servir d’un logiciel de CRM. Un tel outil vous permet de gérer les données de vos clients de longue date, mais aussi d’en­re­gis­trer toutes les démarches que vous en­tre­pre­nez pour acquérir de nouveaux clients.

Quel que soit le groupe auquel vous vous adressez, inspirez-vous du principe KISS : Keep it short & simple. (Faites dans la sim­pli­cité et dans la brièveté.) Vous avez peu de temps, et c’est aussi le cas des personnes que vous allez contacter. D’où l’im­por­tance d’opter pour un message court et simple. Il est vrai que les moyens utilisés, le groupe ciblé et le contexte du moment sont des éléments qui peuvent in­fluen­cer votre manière d’in­ter­pe­ler les prospects, mais une règle reste cependant de rigueur : soyez court et concis. Savoir résumer les avantages de son offre com­mer­ciale en quelques mots précis, bien choisis, est un atout de taille con­si­dé­rable. Si le prospect doit réfléchir lon­gue­ment pour saisir le sens de votre offre, il « dé­cro­chera » vite. Si vous avez réussi à con­vaincre votre in­ter­lo­cu­teur grâce à une for­mu­la­tion courte et bien choisie, vous pourrez cer­tai­ne­ment lui envoyer un com­plé­ment d’in­for­ma­tions par la suite.

Inspirez-vous alors de la Méthode AIDA. Attention, Intérêt, Désir et Action. Voici dans quel ordre vous devez tra­vail­ler pour l’ac­qui­si­tion de nouveaux clients. Commencez par une belle accroche qui attire l’attention, suscitez de l’intérêt et du désir, et finissez par inviter votre prospect à passer commande. Cette structure qui est vite perçue par le client potentiel, est plus souvent couronnée de succès que des ter­gi­ver­sa­tions in­ter­mi­nables autour d’un même thème.

Pour gagner de nouveaux clients, ne vous contentez pas de données fac­tuelles, jouez également sur la corde émo­tion­nelle du client potentiel. N’oubliez pas qu’un bon nombre de décisions sont prises sous le coup de l’émotion, et sont di­rec­te­ment associées aux im­pres­sions éprouvées par le client face à un produit et à celui qui le propose. Il est donc très important d’attacher de l’im­por­tance au fait de com­mu­ni­quer une im­pres­sion sym­pa­thique. Deux maîtres-mots : au­then­ti­cité et honnêteté. Si vous ne gagnez pas leur confiance, les clients ne vous ac­cor­de­ront pas le moindre centime.

5 méthodes pour réussir sa pros­pec­tion clients

Pour l’ac­qui­si­tion de clients, les en­tre­prises disposent de plusieurs méthodes qui se sont avérées par­ti­cu­liè­re­ment efficaces. D’autres méthodes, beaucoup moins efficaces, ont plus ou moins disparu de la scène com­mer­ciale : le dé­mar­chage té­lé­pho­nique fonc­tionne encore dans quelques domaines d’activités (en par­ti­cu­lier dans le B2B), bien que de nouveaux rè­gle­ments aient sé­rieu­se­ment restreint son uti­li­sa­tion.

Le mailing

Mis à part le « fameux » porte à porte, une des méthodes les plus anciennes est cer­tai­ne­ment l’envoi de courriers. A l’heure de l’internet, figurez-vous que le mailing postal a gagné en ef­fi­ca­cité ! La plupart des gens ne recevant plus que très peu de courrier dans leur boîte aux lettres, les documents imprimés qui y at­ter­ris­sent sont ré­gu­liè­re­ment lus et consultés. Les courriers imprimés utilisés pour ce type de pros­pec­tion client peuvent aussi être de simples cartes postales. Notez cependant que ces envois sont soumis aux frais d’ex­pé­di­tion par voie postale.

En utilisant Internet, vous éco­no­mi­sez les frais d’ex­pé­di­tion par voie postale. Un email est à la fois rapide et éco­no­mique. Le risque de voir son mail atterrir dans la boîte de spams est cependant très élevé. Votre démarche est alors vaine. N’envoyez pas d’emails à des adresses email quel­conques, obtenues par je ne sais quel moyen douteux, et ce pour deux prin­ci­pales raisons : d’une part, l’envoi de courriers élec­tro­niques pro­mo­tion­nels sans con­sen­te­ment préalable (le principe Op-in) est interdit. Pour que vous puissiez envoyer un email pu­bli­ci­taire à quelqu’un, ce dernier doit vous avoir donné son con­sen­te­ment. Le con­sen­te­ment du prospect permet d’une part d’éviter tout ennui juridique, mais donne aussi à vos mails une plus grande lé­gi­ti­mité, aug­men­tant vos chances d’acquérir de nouveaux clients.

Une personne qui a préa­la­ble­ment accepté de recevoir vos emails (par exemple en s’abonnant à une news­let­ter) sera pré­dis­po­sée à examiner que vous lui soumettez. Un client ou un par­te­naire com­mer­cial qui a fait le choix de s’abonner à de tels courriers pu­bli­ci­taires aura préa­la­ble­ment manifesté de l’intérêt pour ce que vous proposez. Cet intérêt préalable, associé à une offre bien rédigée, peut vite engendrer une vente.

Le marketing en ligne

Le marketing en ligne ou web­mar­ke­ting réunit toutes sortes d’outils per­met­tant d’acquérir de nouveaux clients. Ce marketing ne se limite pas à l’envoi d’un simple courrier élec­tro­nique. L’envoi d’un mailing s’inscrit dans la méthode dite méthode push qui consiste à « pousser » de manière active une in­for­ma­tion en direction d’un des­ti­na­taire, l’in­for­ma­tion est « poussée sur le marché ». Il existe cependant d’autres méthodes de marketing en ligne désignées comme méthodes pull (tirer). Les clients po­ten­tiels décident plus ou moins eux-mêmes s’ils sou­hai­tent plus de ren­seig­ne­ments sur une offre quel­conque.

C’est le cas par exemple des pu­bli­ci­tés dans les moteurs de recherche qui sont in­fluen­cées par les mots tapés par l’in­ter­naute dans la barre de recherche. Ces mots vont dé­ter­mi­ner les thèmes des pu­bli­ci­tés qui lui seront pré­sen­tées. Avec une campagne SEA vous décidez de faire ap­pa­raître vos pu­bli­ci­tés uni­que­ment si certains mots sont re­cher­chés dans un moteur de recherche. Puisque l’in­ter­naute a tapé ce mot, c’est qu’il s’intéresse à ce thème, et votre publicité sera cer­tai­ne­ment per­ti­nente pour lui. C’est sur ce même principe que fonc­tion­nent les efforts SEO et les landing pages (page de renvoi). Ces dernières sont destinées aux clients po­ten­tiels qui utilisent les moteurs de recherche pour trouver des in­for­ma­tions, même à titre in­for­ma­tif. En tant qu’en­tre­pre­neur, vous avez tout intérêt à utiliser ce type de landing page pour placer vos messages com­mer­ciaux.

La pros­pec­tion passive

À condition de s’y prendre cor­rec­te­ment, vous pouvez confier à des tiers une grande partie de votre pros­pec­tion clients. Le marketing de re­com­man­da­tion repose sur l’idée que ce sont vos par­te­naires com­mer­ciaux qui vous re­com­man­dent autour d’eux, et que c’est à eux fi­na­le­ment que revient le travail de pros­pec­tion en votre faveur. Cette méthode présente deux avantages : tout d’abord une économie de temps et d’argent qui vous permet de vous consacrer plei­ne­ment à d’autres activités. D’autre part, il s’avère que la plupart des prospects jugent beaucoup plus crédible une re­com­man­da­tion faite par d’autres con­som­ma­teurs que les louanges auto-pro­cla­mées dont les pu­bli­ci­tés regorgent gé­né­ra­le­ment. Qu’une en­tre­prise vante son propre produit n’a ab­so­lu­ment rien de sur­pre­nant.

Mais que d’autres con­som­ma­teurs ont été sa­tis­faits de votre produit ou de votre pres­ta­tion, et qu’ils sont disposés à vous re­com­man­der autour d’eux, cela allégera con­si­dé­ra­ble­ment votre pros­pec­tion clients. Les prospects viendront dans ce cas vers vous, et non pas le contraire. Mais pour que d’autres veuillent bien vous re­com­man­der, vous devez bien sûr avoir de bons produits ou de bonnes pres­ta­tions à proposer, qui soient de pré­fé­rence meilleurs que ceux de vos con­cur­rents. Une attitude sym­pa­thique et avenante à l’égard du client ne fait que renforcer vos chances de réussite.

On peut également proposer des ré­com­penses de type monétaire à des clients pour qu’ils vous re­com­man­dent. En plus des pro­grammes de par­rai­nage per­met­tant à des clients de recruter de nouveaux clients, on a vu ap­pa­raître ces dernières années l’Af­fi­lia­tion sur Internet une technique qui a fait ses preuves. Des sites an­non­ceurs placent sur le net des liens pointant vers vos produits, et sont rémunérés en fonction des ventes qui sont réalisées grâce à ces liens. Si l’on choisit bien ses par­te­naires en veillant à ce que leurs contenus soient bien en phase avec les produits que vous proposez, on est souvent surpris des résultats en termes de ventes.

Conseil

Si vous ne vous ne vous sentez pas capable de mener à bien l’ac­qui­si­tion de clients, et que vous ne souhaitez pas recourir au marketing de re­com­man­da­tion, vous avez toujours la pos­si­bi­lité de confier votre ac­qui­si­tion clients à des en­tre­prises spé­cia­li­sées qui feront ce travail pour vous.

Le contact personnel

L’ac­qui­si­tion de clients par contact personnel est par­ti­cu­liè­re­ment im­por­tante s’il s’agit de nouer des relations com­mer­ciales dans un secteur B2B pendant de longues années. Pour qu’un par­te­naire com­mer­cial soit disposé à investir de gros montants dans votre produit ou dans votre pres­ta­tion, il doit au préalable être par­fai­te­ment convaincu de votre offre, mais aussi de l’ensemble de votre en­tre­prise. Men­tion­nons encore la visite d’un re­pré­sen­tant com­mer­cial sans rendez-vous, une méthode qui a heu­reu­se­ment presque disparu. Le porte à porte, à in­ter­pré­ter quasiment comme une intrusion du vendeur chez le client, met le client dans une situation très em­bar­ras­sante. Il souhaite rester poli tout en cherchant par tous les moyens à se dé­bar­ras­ser du vendeur. Cette méthode est d’ailleurs coûteuse en temps et en argent.

La présence sur les salons et les foires est quant à elle plus précieuse que jamais. Ces évé­ne­ments réu­nis­sent des en­tre­pre­neurs et des clients, qui par­ti­ci­pent tous avec un intérêt concret. Au lieu de chercher éper­du­ment des clients presque au hasard, soyez présent sur les foires où les clients po­ten­tiels viendront di­rec­te­ment vers vous. A de tels rendez-vous, vous aurez d’ailleurs l’occasion d’ap­pro­fon­dir la question des besoins de vos clients po­ten­tiels lors de con­ver­sa­tions plus longues. C’est cer­tai­ne­ment la méthode d’ac­qui­si­tion de clients qui vous offre le meilleur contact personnel avec les prospects.

La publicité

A l’heure du Web­mar­ke­ting, la publicité tra­di­tion­nelle par imprimés, radio ou té­lé­vi­sion n’a pas perdu son intérêt. Pour certains secteurs d’activité, investir dans les médias tra­di­tion­nels reste une affaire rentable. On pourra dans ce cas organiser des campagnes pu­bli­ci­taires clas­siques. Une fois de plus, le groupe-cible est un critère important : Si vous ciblez un public plus âgé, il sera souvent plus facile à conquérir en dehors du Web. Si vous avez une activité dans le B2B, les magazines spé­cia­li­sés re­pré­sen­tent un excellent outil pour « toucher » sa clientèle. Avec un encart pu­bli­ci­taire bien placé dans une revue spé­cia­li­sée, vous aurez souvent plus de chance de trouver des clients que dans une grande campagne internet à champ élargi.

En con­clu­sion

Ne vous contentez pas de tout miser sur une seule méthode de pros­pec­tion clients. Un bon mélange est pré­fé­rable. Ne faites pas pour autant l’erreur de lancer trop de chantiers à la fois. En fonction de votre offre et du groupe de clients que vous ciblez, décidez-vous pour une ou deux méthodes. Si vous trouvez que certaines méthodes fonc­tion­nent bien et qu’elles vous rap­por­tent de nouveaux clients, vous pourrez ensuite optimiser vos re­cherches et les compléter avec d’autres méthodes.

Veuillez prendre con­nais­sance des mentions légales en vigueur sur cet article.

Aller au menu principal