Les SSD sont des appareils rapides, si­len­cieux et compacts. Étant donné qu’ils ne con­tien­nent aucun composant mécanique, ils sont con­si­dé­rés comme plus robustes que les disques durs clas­siques pour certains scénarios d’ap­pli­ca­tion. Ils sont toutefois réputés pour avoir une durée de vie limitée. Cette théorie se vérifie-t-elle ? Nous allons vous expliquer comment dé­ter­mi­ner la durée de vie d’un SSD, prolonger celle-ci et iden­ti­fier les signes avant-coureurs d’une panne imminente.

Quelle est la durée de vie d’un SSD ?

La tech­no­lo­gie SSD est aujourd’hui tout à fait au point, malgré quelques pannes à ses débuts, juste après son lancement sur le marché des mémoires flash. Plus les années avancent et plus les pannes soudaines se font rares. Celles-ci sont tout par­ti­cu­liè­re­ment observées au cours des premières semaines, et peuvent par exemple être dues à des défauts de fa­bri­ca­tion en usine. D’après les dernières sta­tis­tiques con­cer­nant les pannes, les SSD restent, en pratique, gé­né­ra­le­ment plus fiables que les disques durs clas­siques.

Remarque

SSD ou disque dur classique ? : la durée de vie n’est pas la seule dif­fé­rence qui oppose ces deux tech­no­lo­gies de stockage. Les SSD et les disques durs clas­siques ne partagent ni les mêmes per­for­mances ni le même prix. C’est donc à vous de choisir la tech­no­lo­gie la plus adaptée à votre scénario d’ap­pli­ca­tion.

Toutefois, les cellules flash stockent les données sur les pé­ri­phé­riques de stockage SSD de manière élec­tro­nique, ce qui explique cette durée de vie clai­re­ment définie, par op­po­si­tion à celle des pé­ri­phé­riques de stockage mag­né­tiques tra­di­tion­nels. Après un certain nombre de cycles d’écriture-ef­fa­ce­ment, la situation peut devenir critique, car la mémoire flash d’un SSD s’affaiblit un peu plus à chaque processus d’écriture. Gé­né­ra­le­ment, les fa­bri­cants ga­ran­tis­sent entre 1 000 et 100 000 opé­ra­tions d’écriture-ef­fa­ce­ment.

Pour ce qui est de la durée de vie des SSD, l’écart entre ces deux nombres est con­si­dé­rable, et s’explique par les dif­fé­rences entre les tech­no­lo­gies de stockage :

  • La durée de vie des SSD à cellules mono-niveau (SLC) est par­ti­cu­liè­re­ment longue, même si ceux-ci ne peuvent contenir que 1 bit par cellule de stockage. Ils peuvent prendre en charge jusqu’à 100 000 cycles d’écriture par cellule et sont réputés pour être par­ti­cu­liè­re­ment rapides, durables et ré­si­lients.
  • Les SSD à cellules multi-niveaux (MLC) possèdent une densité de stockage plus élevée, avec 2 bits dis­po­nibles par cellule flash. Ils sont plus abor­dables que les SSD de type SLC, mais ne peuvent prendre en charge que jusqu’à 10 000 cycles d’écriture par cellule.
  • Les SSD à cellules triple-niveaux (TLC) peuvent contenir jusqu’à 3 bits d’in­for­ma­tion par cellule de stockage. Cela contribue toutefois à la réduction si­mul­ta­née de leur longévité, car ils ne peuvent prendre en charge plus de 3 000 cycles de stockage par cellule.
  • Les SSD à cellules quadruple-niveaux (QLC) per­met­tent de stocker 4 bits d’in­for­ma­tion par cellule. Ce type de SSD est lui aussi moins cher. Pour ce qui est du stockage, il offre de meil­leures capacités et davantage de densité, mais sa durée de vie est également réduite. Gé­né­ra­le­ment, les fa­bri­cants ne ga­ran­tis­sent que 1 000 cycles d’écriture-ef­fa­ce­ment par cellule.

Les durées de vie de ces SSD sont con­si­dé­ra­ble­ment dif­fé­rentes, mais si vous les utilisez mo­dé­ré­ment, leur longévité reste suf­fi­sam­ment élevée (cela vaut également pour les SSD QLC, avec quelques in­con­vé­nients sup­plé­men­taires).

Valeur TBW

Il est commun d’exprimer la durée de vie d’un SSD en TBW. « TBW » est l’abré­via­tion de « Total Bytes Written », soit le nombre total d’octets en écriture dis­po­nibles sur un SSD. De nos jours, les fa­bri­cants proposent le plus souvent une durée de vie (ou volume d’écriture garanti) de 256 TBW. L’uti­li­sa­tion « normale » d’un or­di­na­teur peut par exemple entraîner la con­som­ma­tion d’environ 80 TBW sur dix ans.

Si votre scénario d’ap­pli­ca­tion cor­res­pond à l’uti­li­sa­tion quo­ti­dienne modérée (de huit heures par jour en semaine) de votre or­di­na­teur de bureau pour effectuer des tâches de trai­te­ment de texte, naviguer sur Internet, consulter vos emails, utiliser oc­ca­sion­nel­le­ment des services de streaming, té­lé­char­ger quelques éléments vo­lu­mi­neux ou réaliser des sau­ve­gardes et des copies un peu moins im­por­tantes, mais sans que cette charge continue soit trop élevée, la longévité de votre disque dur est alors estimée à environ 32 ans.

Par ailleurs, les tests à long terme, qui analysent cons­tam­ment les SSD à l’aide d’al­go­rithmes spéciaux, semblent indiquer que les fa­bri­cants font gé­né­ra­le­ment preuve d’une grande prudence lorsqu’ils évaluent la durée de vie de leurs SSD. Même les SSD les plus abor­dables dépassent fa­ci­le­ment la limite d’écriture indiquée par le fabricant.

Ces résultats montrent clai­re­ment que la durée de vie d’un SSD ne constitue guère un facteur alarmant dans le cadre d’une uti­li­sa­tion quo­ti­dienne. À titre d’exemple, l’outil de sur­veil­lance HD-Sentinel peut con­si­dé­rer comme par­fai­te­ment intact un SSD de la marque Intel, et ce, après presque dix ans d’uti­li­sa­tion (puissance : 100 % ; état général : 98 %). Une dé­fail­lance technique des éléments élec­tro­niques de commande (con­trô­leur) ou un échange dû à une capacité de stockage in­suf­fi­sante sont plus à craindre qu’une panne.

Valeur DWPD (Drive-Writes-Per-Day, ou écritures quo­ti­diennes sur le disque)

Toutefois, si vous effectuez quo­ti­dien­ne­ment une grande sau­ve­garde d’images sur un SSD (par exemple, 170 Go sur un disque de 180 Go), la situation peut en effet se com­pli­quer après quelques années. Dans l’optique d’une sol­li­ci­ta­tion plus im­por­tante sur la durée, la valeur DWPD est fré­quem­ment utilisée pour les SSD : le fabricant Kingston précise que la valeur DWPD de son modèle SSD DC400 DW (capacité de stockage de 480 Go) est égale à 0,30. Cette valeur est obtenue à l’aide d’une formule utilisant également la valeur TBW (pour dé­ter­mi­ner la valeur TBW, Kingston a opté pour une méthode de calcul stan­dar­di­sée, basée sur la charge de travail JEDEC) :

TBW du SSD * 1000/365 Jours * Nombre d‘années * Capacité de stockage

Dans cet exemple concret du calcul de la valeur DWPD, vous pouvez retrouver la période de garantie de cinq ans sous « Nombre d’années » (il s’agit de la durée de vie du SSD garantie par le fabricant) :

257 * 1000/365 * 5 * 480

En mul­ti­pliant 0,30 DWPD par la capacité de stockage du SSD de Kingston (soit 480 Go), le résultat obtenu est égal à 144 Go. Ainsi, si vous écrivez chaque jour au maximum 144 Go de données sur votre SSD, il est probable qu’il atteigne également cette longévité garantie. Sous « Nombre d’années », vous n’êtes pas tenu de ren­seig­ner la période de garantie ; vous pouvez aussi utiliser un nombre d’années différent, cor­res­pon­dant davantage à vos exigences en matière de ré­si­lience et de durée de vie pour les SSD.

De quels facteurs dépend la durée de vie d’un SSD ?

Aucune des valeurs dont il est question ici n’est gravée dans le marbre. La durée de vie d’un SSD dépend avant tout de la stratégie d’écriture utilisée. Les fa­bri­cants font donc appel à des al­go­rithmes spéciaux pour tenter d’obtenir une « gestion d’écriture » aussi efficace que possible. La ré­par­ti­tion de l’usure est une technique répandue, gérée par le con­trô­leur intégré ou le mi­cro­lo­gi­ciel d’un SSD, qui répartit uni­for­mé­ment les entrées de tous les blocs de stockage. En écrivant à chaque fois dans un bloc différent, vous pouvez équi­li­brer l’uti­li­sa­tion de votre SSD, et ainsi retarder son vieil­lis­se­ment.

Pour prolonger la durée de vie de votre SSD, une autre mesure consiste à activer la fonction TRIM. Depuis Windows 7, cette commande TRIM permet une meilleure gestion de l’espace de stockage. Si ce système d’ex­ploi­ta­tion est déjà installé sur le SSD, l’ac­ti­va­tion de cette commande est gé­né­ra­le­ment au­to­ma­tique. Vous pouvez également l’activer ma­nuel­le­ment en passant par une ligne de commande (« fsutil behavior set Di­sa­ble­De­le­te­No­tify 0 » si la fonction TRIM est dé­sac­ti­vée). L’ac­ti­va­tion est également facilitée par les outils proposés en ligne par les fa­bri­cants de SSD pour la sur­veil­lance et l’entretien gratuits des disques SSD.

Fa­cul­ta­tif, le sur-pro­vi­sion­ne­ment permet une gestion in­tel­li­gente du stockage. Si cette fonction est activée, une solution de stockage spéciale et opé­ra­tion­nelle est mise à dis­po­si­tion du con­trô­leur SSD. Elle peut ensuite être utilisée comme une sorte de cache pour la gestion et le transfert des données de manière tem­po­raire. Le sur-pro­vi­sion­ne­ment peut prendre en charge la main­te­nance d’un SSD grâce aux tech­niques de ré­cu­pé­ra­tion d’espace mémoire, de ré­par­ti­tion de l’usure et de gestion des blocs dé­fec­tueux. Pour activer cette fonction, vous devez toutefois renoncer à une certaine capacité de stockage. Tous les SSD ne prennent pas celle-ci en charge.

Les uti­li­sa­teurs peuvent aussi améliorer la durée de vie de leur SSD ; vous pouvez choisir d’utiliser des disques durs abor­dables pour créer des ré­per­toires de sau­ve­garde lorsque vous souhaitez assurer la sécurité de données plus vo­lu­mi­neuses et exi­geantes en termes d’écriture. Les dossiers de fichiers tem­po­raires ou destinés aux profils des na­vi­ga­teurs con­tien­nent de nom­breuses données écrites de manière per­ma­nente, qui n’ont pas forcément leur place sur un SSD. Les fichiers relatifs au système, res­pon­sables des per­for­mances de Windows (comme « pagefile.sys », « hiberfil.sys »), doivent être conservés sur le SSD afin d’assurer la haute per­for­mance du système.

Vous pouvez améliorer la durée de vie de votre support de stockage élec­tro­nique en gérant celui-ci aussi in­tel­li­gem­ment que possible, mais d’autres facteurs sont eux aussi dé­ter­mi­nants. La manière dont vous stockez votre disque SSD a elle aussi son im­por­tance. En cas de problèmes ther­miques (par exemple, si la tem­pé­ra­ture ambiante est trop élevée) et de forte humidité, votre support de stockage peut être endommagé ou perdre en longévité. Les incidents mécanico-physiques (comme une chute) ne sont pas aussi in­quié­tants pour un SSD que pour un disque dur classique, mais certaines forces mé­ca­niques peuvent tout de même en­dom­ma­ger un SSD.

Plusieurs facteurs élec­tro­niques peuvent avoir une incidence sur la durée de vie d’un SSD. Le con­trô­leur (l’unité de commande du SSD) est par­ti­cu­liè­re­ment sus­cep­tible d’être abîmé en cas de sur­ten­sion. Si vous n’utilisez pas vos SSD pendant une longue période, vous pouvez également perdre les données qu’ils con­tien­nent. Veillez donc à les vérifier, à les utiliser briè­ve­ment ou à les allumer de temps à autre. Dans le cas contraire, les cellules peuvent se décharger et entraîner une dé­gra­da­tion de vos données. Cela peut entraîner, entre autres, des erreurs de bits ; même si vous les corrigez, il est possible qu’elles fa­vo­ri­sent la cor­rup­tion du mi­cro­lo­gi­ciel et pro­vo­quent la mise hors service du SSD. Nous vous re­com­man­dons de ne pas archiver des données hors ligne de manière per­ma­nente sur vos SSD.

Les mémoires flash à semi-con­duc­teurs dé­fec­tueuses, les logiciels et leurs mises à jour contenant des erreurs de pro­gram­ma­tion et les al­go­rithmes de gestion de l’espace de stockage dont la pro­gram­ma­tion n’est pas optimale peuvent également poser problème. Les SSD reposent gé­né­ra­le­ment sur une tech­no­lo­gie complexe. Il existe plusieurs sources d’erreur et points d’attaque po­ten­tiels en termes de per­tur­ba­tions et d’in­fluences négatives pouvant limiter ou mettre fin à la durée de vie d’un SSD, mais ils sont liés à l’uti­li­sa­tion de tech­no­lo­gies de stockage mag­né­tique clas­siques, comme les disques durs simples. Bien entendu, des erreurs de la part de l’uti­li­sa­teur et d’autres facteurs peuvent également entraîner une perte de données : fichiers corrompus, tableaux de valeurs et systèmes de fichiers dé­fec­tueux, virus, formatage ac­ci­den­tel, sup­pres­sion imprévue de fichiers, dossiers et par­ti­tions…

Existe-t-il des signes avant-coureurs d’une panne imminente ou d’un en­dom­ma­ge­ment ?

Avec les SSD, aucun signal sonore n’annonce de manière audible une perte de données imminente. Par op­po­si­tion aux disques durs mé­ca­niques, les disques SSD en­dom­ma­gés n’émettent aucun cliquetis ou cla­que­ment. Un con­trô­leur dé­fec­tueux est souvent le signe que la fin est proche pour le SSD, mais lorsqu’il tombe en panne, son au­to­des­truc­tion est si­len­cieuse, immédiate et mal­heu­reu­se­ment totale.

Si vous utilisez un logiciel de sur­veil­lance tel que SSD-Z ou HD-Sentinel, vous pouvez connaître le degré d’usure de votre SSD, et donc prêter attention à ses tem­pé­ra­tures de fonc­tion­ne­ment. Les logiciels de sur­veil­lance dis­po­nibles sur Internet et les outils des fa­bri­cants de SSD per­met­tent souvent d’évaluer l’état général d’un SSD (prin­ci­pa­le­ment à l’aide de codes couleurs : vert = très bien, tout va bien ; rouge = attention, le SSD a des problèmes). En règle générale, cette vé­ri­fi­ca­tion se base sur l’éva­lua­tion de valeurs SMART (« SMART » étant l’acronyme de « Self-Mo­ni­to­ring, Analysis and Reporting Tech­no­logy »). Celles-ci com­pren­nent notamment la valeur TBW la plus récente et le nombre d’heures sous tension (c’est-à-dire la durée de fonc­tion­ne­ment totale du SSD jusqu’au moment de l’éva­lua­tion). Si le score global du SSD se détériore de manière sig­ni­fi­ca­tive au fil des ans, nous vous con­seil­lons, par pré­cau­tion, de remplacer celui-ci.

En cas de problème avec un SSD, nous re­com­man­dons aux uti­li­sa­teurs de vérifier les bran­che­ments en premier lieu. Sur un SSD intégré, il se peut que la connexion SATA ne soit plus en place ou que la connexion SATA à la carte mère soit dé­fec­tueuse. En cas de problèmes de sur­chauffe, nous vous con­seil­lons de dé­pous­sié­rer l’intérieur de votre or­di­na­teur ; cela peut vous permettre de restaurer la fonc­tion­na­lité de re­froi­dis­se­ment de votre système.

Une ré­cu­pé­ra­tion de données est-elle possible et combien coûte-t-elle ?

En cas de défaut technique et à la fin de la durée de vie du SSD, une fois la limite d’écritures atteinte, il est presque im­pos­sible, ou en tout cas très complexe d’en récupérer les données. Les uti­li­sa­teurs sont gé­né­ra­le­ment im­puis­sants à cet égard. Si vous souhaitez sau­ve­gar­der vos données, voici la seule solution : dé­con­nec­tez ra­pi­de­ment le SSD de votre or­di­na­teur afin d’éviter toute nouvelle mo­di­fi­ca­tion de celui-ci pouvant s’avérer contre-pro­duc­tive dans le cadre de la ré­cu­pé­ra­tion des données. Ensuite, adressez-vous à un pro­fes­sion­nel spé­cia­lisé dans le sauvetage de données.

De nos jours, certains con­trô­leurs font aussi appel à des tech­niques de chif­fre­ment issues de la cryp­to­gra­phie (par chif­fre­ment matériel intégré) en interne, mais le processus de dé­cryp­tage et de res­tau­ra­tion est souvent très long. Toutefois, une fois l’ensemble de données récupéré, il peut à nouveau être possible de l’utiliser et de le lire. De nos jours, il reste assez difficile d’annuler une sup­pres­sion ac­ci­den­telle effectuée sur un modèle récent ou résultant de l’exécution de commandes TRIM. Vos chances de ré­cu­pé­ra­tion sont par exemple meil­leures si vous avez affaire à un problème de mi­cro­lo­gi­ciel.

Pour ce qui est des coûts, il faut savoir que ceux-ci peuvent varier de façon con­si­dé­rable. La ré­cu­pé­ra­tion de données coûte souvent beaucoup plus cher pour les SSD que pour les disques durs clas­siques utilisant le stockage mag­né­tique, et encore faut-il que celle-ci soit un succès. Les actions de ré­cu­pé­ra­tion les plus simples sont parfois l’affaire de quelques heures, mais des cas plus complexes peuvent né­ces­si­ter plusieurs semaines de travail, ce qui les rend plus coûteux. Nous vous con­seil­lons de régler la question du budget avant de vous engager auprès d’une en­tre­prise de ré­cu­pé­ra­tion de données et, le cas échéant, de demander à ce que celle-ci vous propose un devis ou une offre à prix fixe après un premier diag­nos­tic.

Si ces tarifs s’avèrent trop élevés pour vous, vous pouvez essayer d’utiliser un logiciel de ré­cu­pé­ra­tion. L’uti­li­sa­tion d’un tel logiciel peut cependant être contre-pro­duc­tive si l’or­ga­ni­sa­tion de stockage autonome, contrôlé par al­go­rithme, se réactive alors que le logiciel poursuit son travail sur le SSD. Si vous continuez à vous servir de votre SSD alors que celui-ci présente des dé­fail­lances élec­tro­niques, cela peut bien entendu entraver le bon dé­rou­le­ment de la ré­cu­pé­ra­tion de vos données. Na­tu­rel­le­ment, si vous n’êtes pas spé­cia­liste de la ré­cu­pé­ra­tion de données, vous pouvez aussi commettre des erreurs.

Conseil
Pour protéger vos données de manière optimale, choi­sis­sez une sau­ve­garde Cloud chiffrée et sécurisée. Avec la solution flexible de sau­ve­garde Backup Cloud de IONOS, les pannes coûteuses et les trans­ferts de données complexes vers un nouveau support ap­par­tien­dront au passé.

Pour éviter toute perte de données, nous vous con­seil­lons plutôt de recourir à une sau­ve­garde pré­ven­tive en ap­pli­quant sys­té­ma­ti­que­ment la règle 3-2-1, en par­ti­cu­lier si vous faites appel à la tech­no­lo­gie SSD. Il est plus sûr d’opter pour plusieurs em­pla­ce­ments de stockage dis­tri­bués et supports de données dispersés, mais nous vous re­com­man­dons d’intégrer le Cloud à votre stratégie et de profiter de ses avantages. Les four­nis­seurs de Cloud pro­fes­sion­nels posent des bases fiables pour votre stratégie de sau­ve­garde en misant sur la syn­chro­ni­sa­tion au­to­ma­ti­sée des données, l’accès aux données mobiles, la sau­ve­garde re­don­dante de données et le transfert de données chiffrées.

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