À quoi pense-t-on lorsque l’on entend le terme marketing ? La plupart d'entre nous associe le marketing à de la publicité à but lucratif, élaborée par des en­tre­prises qui essaient de vendre leurs produits à une clientèle étendue. L’objectif essentiel est de maximiser les profits. Ce n'est pas le cas du marketing non marchand, dit aussi NPO marketing, de l’anglais non-profit marketing, qui signifie marketing à but non lucratif. La publicité peut être bien plus qu'une simple stratégie de vente. Qu'est-ce que le marketing non marchand ? Comment fonc­tionne-t-il et comment peut-on, en tant qu'en­tre­pre­neur, mettre au point son propre concept de marketing non marchand ?

Dé­fi­ni­tion : qu'est-ce que le marketing non marchand ?

Le marketing non marchand cor­res­pond à toute mesure pu­bli­ci­taire visant à pro­mou­voir une offre à orien­ta­tion sociale. Les or­ga­ni­sa­tions à but non lucratif ou NPO (de l’anglais non-profit or­ga­ni­sa­tions) ne sont pas orientées vers le profit ou vers d'autres objectifs éco­no­miques, mais plutôt vers des projets sociaux ou sociétaux. Il s'agit avant tout de collecter des dons à des fins sociales, par exemple pour la pro­tec­tion des animaux et de l'en­vi­ron­ne­ment, la promotion de la lecture ex­tras­co­laire ou le logement des sans-abri. Mais ce n'est pas tout.

Même si les méthodes et les ins­tru­ments de marketing des NPO sont si­mi­laires à ceux des or­ga­ni­sa­tions à but lucratif, leurs objectifs et leurs tâches sont parfois com­plè­te­ment dif­fé­rents. Le marketing non marchand va donc bien plus loin que l'envoi d’emails et de news­let­ters News­let­tern, ou que la dis­tri­bu­tion de flyers dans la rue. Un concept de marketing non marchand pour un projet social exige un travail de relations publiques afin de répondre aux besoins des groupes cibles et de les en­cou­ra­ger à coopérer.

Attention

le marketing non marchand ne doit pas être confondu avec le marketing social, qui désigne une stratégie mise en place par des en­tre­prises à but lucratif afin d’améliorer leur image par le biais de campagnes sociales

Or­ga­ni­sa­tions à but non lucratif : de quoi s’agit-il ?

Les or­ga­ni­sa­tions à but non lucratif sont des as­so­cia­tions ou fé­dé­ra­tions à but non com­mer­cial, et peuvent être im­pli­quées dans les domaines éco­no­miques, so­cio­cul­tu­rels, po­li­tiques et sociaux. Elles bé­né­fi­cient d’un soutien financier provenant de fonds gou­ver­ne­men­taux, de dons et/ou de co­ti­sa­tions. Cependant, les bénéfices réalisés ne sont pas dis­tri­bués aux membres, mais investis dans l'or­ga­ni­sa­tion ou le projet.  

Ces or­ga­ni­sa­tions fonc­tion­nent ma­jo­ri­tai­re­ment grâce à des bénévoles. Selon leur taille et leur orien­ta­tion, elles peuvent également compter des employés à temps plein. Des or­ga­ni­sa­tions non gou­ver­ne­men­tales in­ter­na­tio­nales telles qu'Am­nesty In­ter­na­tio­nal et Green­peace, par exemple, emploient, outre de nombreux bénévoles, du personnel permanent, notamment pour s'occuper des tâches ad­mi­nis­tra­tives quo­ti­diennes.

Voici un tableau ré­ca­pi­tu­la­tif des dif­fé­rents types de NPO :

Clas­si­fi­ca­tion Missions Exemple
NPO sociales • Or­ga­ni­sa­tions hu­ma­ni­taires • Aide au dé­ve­lop­pe­ment • Or­ga­nismes de pro­tec­tion • Groupes d'en­traide • UNICEF • Médecins sans Fron­tières • La Croix Rouge • Le Secours populaire • Emmaus
NPO so­cio­cul­tu­relles • Église • As­so­cia­tions sportives • As­so­cia­tions de loisirs • As­so­cia­tion des Musulmans de France • Fé­dé­ra­tion française de tir à l’arc • Collectif national des cé­ra­mistes
NPO po­li­tiques • Partis po­li­tiques • Pro­tec­tion des droits humains • Pro­tec­tion de la nature • Ini­tia­tives ci­toyennes • Amnesty In­ter­na­tio­nal • Human Rights Watch • Green­peace • WWF • As­so­cia­tion dé­mo­cra­tique des amis de la Cons­ti­tu­tion
NPO éco­no­miques • As­so­cia­tions com­mer­ciales • Or­ga­ni­sa­tions de salariés • As­so­cia­tions pro­fes­sion­nelles • Coo­pé­ra­tives • CGT • Or­ga­ni­sa­tion patronale française • Con­fé­dé­ra­tion nationale de l’artisanat des métiers et des services

Les objectifs, défis et dif­fi­cul­tés pour les NPO

Que ce soit dans le domaine de la pro­tec­tion de l'en­vi­ron­ne­ment, de l'aide au dé­ve­lop­pe­ment ou des droits de l'homme, les or­ga­ni­sa­tions à but non lucratif ont toujours pour objectif de mener à bien un projet social. Toutefois, la façon d'y parvenir présente des défis com­plè­te­ment dif­fé­rents pour les NPO et pour les en­tre­prises à but lucratif. En général, il y a moins de res­sources humaines et fi­nan­cières pour le NPO marketing. Dans la mesure où leurs campagnes ne rap­por­tent pas de profits ou seulement des profits minimes (par exemple par la vente de produits), les NPO sont gé­né­ra­le­ment dé­pen­dantes des dons ou de l'au­to­fi­nan­ce­ment. Mais la pression con­cur­ren­tielle sur le marché de la collecte de fonds est énorme.

Conseil

informez-vous sur les sub­ven­tions de l'État que vous pouvez recevoir de la part de l’état et des col­lec­ti­vi­tés ter­ri­to­riales. Cependant, n'oubliez pas que le fi­nan­ce­ment public est limité et qu'il y a donc là aussi une forte pression due à la con­cur­rence.

Il existe une autre dif­fi­culté pour les NPO : l'uti­li­sa­tion abusive et les dé­tour­ne­ments de dons, qui fait ré­gu­liè­re­ment les gros titres de la presse, contribue à réduire la cré­di­bi­lité des ini­tia­tives de NPO marketing et effraie les donateurs po­ten­tiels. Par con­sé­quent, les NPO doivent fournir un important travail pré­pa­ra­toire et faire preuve d’un grand pro­fes­sion­na­lisme afin d'ins­pi­rer du­ra­ble­ment les parrains et les sym­pa­thi­sants de leurs projets.

Dé­ve­lop­pe­ment d'un concept de marketing non marchand

Pour que votre projet soit réussi, vous devez penser à un bon concept de marketing. Comme les or­ga­ni­sa­tions à but non lucratif doivent également s'imposer sur le marché, leurs ins­tru­ments de marketing ne diffèrent pas fon­da­men­ta­le­ment de ceux d'une en­tre­prise à but lucratif. En fait, les deux projets pour­sui­vent le même objectif : le projet doit bien se vendre et s'adres­ser à une vaste cible. La grande dif­fé­rence, cependant, c’est que les NPO ne s'in­té­res­sent pas en priorité aux chiffres, mais à la réa­li­sa­tion de leur projet. Pour ce faire, ils ont toutefois besoin, en fonction de la taille du projet, d'un certain capital et de personnel.

Le marketing non marchand repose sur la collecte de fonds, en raison des res­sources fi­nan­cières et humaines limitées. Par le biais du marketing d'ap­pro­vi­sion­ne­ment, les NPO tentent d'at­teindre une large cible et d'ac­croître leur par­ti­ci­pa­tion active. Plus il y a de bénévoles pour le projet et plus les frais d'adhé­sion sont élevés, plus le projet peut être mis en œuvre avec succès. Afin de créer des in­ci­ta­tions à l'en­ga­ge­ment social, les NPO utilisent d'autres ins­tru­ments de marketing en plus des mesures de marketing standard. À quoi ressemble un concept de marketing non marchand bien planifié ?

Ne pas avoir peur de commencer petit

Beaucoup sou­hai­tent con­tri­buer à rendre le monde un peu meilleur. Vous avez en tête un projet à but non lucratif, mais n'êtes-vous pas sûr de savoir comment l'aborder ? Courage ! Amnesty In­ter­na­tio­nal, or­ga­ni­sa­tion de défense des droits humains de renommée mondiale, a également commencé petit. Voici son histoire.

En mai 1961, Peter Benenson, son fondateur, est tombé sur un article de journal qui rap­por­tait l'ar­res­ta­tion de deux étudiants dans un café au Portugal, condamnés à sept ans de prison pour avoir levé leur verre à la liberté sous la dictature de Salazar. Indigné, Benenson a appelé les lecteurs du journal bri­tan­nique The Observer à s’engager pour leur li­bé­ra­tion en envoyant des lettres. L'appel à l'am­nis­tie a été un succès re­ten­tis­sant et a marqué le début d'un mouvement mondial voué à la défense et au respect des droits humains. Au­jour­d'hui, avec plus de 7 millions de membres dans plus de 150 pays, Amnesty In­ter­na­tio­nal est l'une des or­ga­ni­sa­tions à but non lucratif les plus fortes et les plus in­fluentes au monde.

Étape 1 : fixez-vous un objectif concret

Le secret du succès réside, comme pour toute en­tre­prise, dans une pla­ni­fi­ca­tion précise. Si vous avez une idée ins­pi­rante pour un projet social, commencez par établir un cadre stable que vous pouvez dé­ve­lop­per davantage : dé­fi­nis­sez vos principes de base et éta­blis­sez vos objectifs :

  • Qu'est-ce que je souhaite accomplir avec ce projet ? (par exemple renforcer une image, collecter des dons, etc.)
  • À quelle cible dois-je m'adres­ser ? (par exemple des groupes pro­fes­sion­nels, des groupes d'intérêt, des ins­ti­tu­tions publiques ou privées, etc.)
  • De quoi a-t-on besoin pour réaliser le projet avec succès ? (il s’agit par exemple de dé­ter­mi­ner les gains minimums, de re­cueil­lir le nombre minimum de sig­na­tures, etc.)

Pour définir pré­ci­sé­ment la cible, il peut être utilise de s’aider de la formule SMART : l'ob­jec­tif doit être spé­ci­fique, mesurable, accepté, réaliste et tem­po­ra­lisé. Voici un exemple concret :

Exemple : pro­tec­tion des animaux

Spé­ci­fique : apporter de l’aide à une as­so­cia­tion de défense des chats aban­don­nés et mal­trai­tés

Mesurable : 20.000 € de dons, 10.000 sig­na­tures de la pétition en ligne et 5.000 fans Facebook

Accepté : est-ce que toute l’équipe comprend et valide l’objectif ?

Réaliste : les objectifs fixés sont-ils réalistes ? Comment tirer profit des ex­pé­riences des projets passés ? Peut-on supposer que chaque sig­na­taire fera un don d'au moins 2 euros pour le projet ?

Tem­po­ra­lisé : les objectifs me­su­rables doivent être atteints dans un certain délai (par exemple deux mois).

Avec des objectifs clai­re­ment définis, vous êtes davantage en mesure d’évaluer la réussite de votre projet.

Étape 2 : analyser votre en­vi­ron­ne­ment

Afin d'évaluer votre position et vos chances de succès sur le marché, vous devez analyser soig­neu­se­ment votre en­vi­ron­ne­ment. Vous pouvez le faire avec l’analyse des parties prenantes. Les in­ter­ve­nants désignent tous les groupes de personnes qui sont di­rec­te­ment ou in­di­rec­te­ment touchés par les activités en­tre­pre­neu­riales. Ceci inclut :

Les acteurs internes :

  • Les pro­prié­taires
  • La direction
  • Les employés

Les acteurs externes :

  • Les prêteurs
  • Les four­nis­seurs
  • Les clients
  • La con­cur­rence
  • L‘état

Il existe également une forte con­cur­rence sur le marché des or­ga­nismes sans but lucratif. Non seulement vous devez connaître les points forts et les points faibles de votre or­ga­ni­sa­tion, mais vous devez aussi savoir ce qui pourrait être bénéfique ou pré­ju­di­ciable à votre projet. Iden­ti­fiez tous les in­ter­ve­nants positifs et négatifs dont dépend la survie de votre or­ga­ni­sa­tion. Votre analyse devrait examiner at­ten­ti­ve­ment les points suivants :

La con­cur­rence

Comme toute en­tre­prise, les or­ga­ni­sa­tions à but non lucratif sont également dominées par une forte con­cur­rence. Les NPO se battent avant tout pour obtenir les res­sources né­ces­saires comme les dons, les membres, etc. Si, par exemple, il existe déjà trois autres or­ga­ni­sa­tions à vos côtés qui se con­sacrent de la même manière au bien-être des animaux, le marché sur lequel vous tra­vail­lez est re­la­ti­ve­ment petit et com­pé­ti­tif. Il faut par con­sé­quent, s’assurer que votre NPO se dif­fé­ren­cie clai­re­ment des autres, puis cons­truire son concept de marketing non marchand. Il s’agit d’évaluer soig­neu­se­ment les op­por­tu­ni­tés et les risques les uns par rapport aux autres, et d’envisager des contre-mesures pour parer les risques éventuels.

Les col­la­bo­ra­teurs

Pour mener à bien une campagne, il est né­ces­saire de coor­don­ner de nombreux éléments : im­pres­sion et envoi ou dis­tri­bu­tion d'in­for­ma­tions ou de dépliants pu­bli­ci­taires, mise à dis­po­si­tion de stands d'in­for­ma­tion, mise à jour du site Internet et du stock de données, etc. Toutefois, les activités quo­ti­diennes du bureau font également partie des tâches d'une NPO. Plus votre or­ga­ni­sa­tion ou projet est grand, plus vous avez besoin de l'aide des autres.

Puisque la plupart des fonds sont utilisés pour le projet lui-même, il est souvent né­ces­saire de faire appel à des bénévoles. Au sein des NPO, la relation employeur-employé est souvent dif­fé­rente par rapport aux en­tre­prises clas­siques, dans la mesure où la mo­ti­va­tion et le vo­lon­ta­riat jouent ici un rôle décisif. Le projet social au premier plan offre souvent une cohérence com­plè­te­ment dif­fé­rente, ce qui est ex­trê­me­ment important pour le succès d’une NPO.

Clients et prêteurs

Les clients et les prêteurs cons­ti­tuent des acteurs im­por­tants pour le fi­nan­ce­ment de votre projet. Par exemple, vous pouvez utiliser les revenus générés par l'adhé­sion ou la vente de produits pour votre campagne. Les dons des prêteurs sont également des sources de fi­nan­ce­ment utiles. Essayez d'ins­pi­rer les en­tre­prises à but lucratif ou les donateurs privés pour votre projet et faites-les par­ti­ci­per en tant qu'in­ter­ve­nants positifs à votre NPO.

Étape 3 : la collecte de fonds

Une fois que vous avez défini vos objectifs et analysé votre en­vi­ron­ne­ment, vous pouvez vous consacrer à la mise en œuvre de votre projet. La collecte de fonds est l'une de vos prin­ci­pales tâches. Cela signifie l'ac­qui­si­tion de tous les moyens et res­sources né­ces­saires au moindre coût possible. Il s’agit de dresser une liste mi­nu­tieuse de tout ce dont vous avez besoin pour votre projet. Elle peut par exemple inclure :

  • Les pres­ta­tions en espèces (dons d'argent, co­ti­sa­tions, etc.)
  • Les pres­ta­tions en nature (dons en nature sous forme de véhicule, d'équi­pe­ment technique, de vêtements, etc.)
  • Les services (dons de temps sous forme de bénévolat)

À partir de votre liste, vous pouvez ensuite dé­ter­mi­ner les ins­tru­ments marketing et les canaux de com­mu­ni­ca­tion à utiliser. En général, il est né­ces­saire d’utiliser plusieurs options de com­mu­ni­ca­tion pour obtenir des res­sources. Ce que vous choi­sis­sez dépend d'une part de la cible, et d'autre part du rapport coût-bénéfice. Dans le marketing non marchand, vous pouvez choisir entre dif­fé­rents canaux, parfois bon marché :

  • Contacts per­son­nels établis lors de salons, de porte à porte ou d’actions de street-marketing
  • Internet (campagnes de fi­dé­li­sa­tion des membres, collecte de fonds ou bulletin général)
  • Marketing évé­ne­men­tiel
  • Médias de masse (presse, té­lé­vi­sion, radio)
  • Collecte de fonds par téléphone
  • Appels de dons par SMS

Dans le domaine du commerce élec­tro­nique, en par­ti­cu­lier, il existe des canaux de com­mu­ni­ca­tion peu coûteux et rapides. La collecte de fonds en ligne est par­ti­cu­liè­re­ment utile pour les pétitions, le re­cru­te­ment de membres et les appels aux dons, car elle permet d'at­teindre un grand nombre de personnes en très peu de temps et à faible coût. Outre les courriels clas­siques, des bulletins d'in­for­ma­tion et des sites Web contenant des for­mu­laires de dons, de nouvelles formes de com­mu­ni­ca­tion ont vu le jour. C’est ainsi que des com­mu­nau­tés en ligne utilisant diverses pla­te­formes de médias sociaux (Facebook, blogs, etc.) ont été formées pour obtenir des dons, des membres et d'autres res­sources.

Des exemples de marketing non marchand montrent que les messages pu­bli­ci­taires sur Internet peuvent être un succès complet. YouTube, en par­ti­cu­lier, est devenu le deuxième plus grand moteur de recherche, une pla­te­forme populaire où les NPO peuvent té­lé­char­ger des pu­bli­ci­tés gra­tui­te­ment et atteindre des gens du monde entier.

Amnesty In­ter­na­tio­nal diffuse ré­gu­liè­re­ment des petites annonces sur YouTube et d'autres pla­te­formes de médias sociaux pour informer la po­pu­la­tion sur les problèmes dans le monde et appeler à la pro­tes­ta­tion contre les vio­la­tions des droits humains. À l'oc­ca­sion de l'année du 50ème an­ni­ver­saire, ils montrent dans un clip vidéo que leur or­ga­ni­sa­tion re­pré­sente la liberté des personnes dans le monde.

L’ONG Green­peace utilise également des images et des vidéos fortes et ex­pres­sives pour informer sur l'ex­ploi­ta­tion sévère de la nature et pour plaider en faveur de la pro­tec­tion de la planète :

Pendant ce temps, la collecte de fonds via les moteurs de recherche rencontre un succès gran­dis­sant. Google offre aux or­ga­ni­sa­tions à but non lucratif la pos­si­bi­lité de publier des pu­bli­ci­tés gratuites via le programme de promotion Google Ad Grants. Les par­ti­ci­pants éligibles peuvent utiliser l'outil payant Google AdWords de façon très bon marché en recevant un budget jour­na­lier fixe de Google.

Étape 4 : évaluer et optimiser les résultats

Une fois la campagne établie, il est temps de faire le point et d'évaluer les résultats : avez-vous réussi à atteindre vos objectifs ? Quelles mesures de marketing NPO ont réussi, et les­quelles n’ont pas fonc­tionné ? Quelles con­clu­sions pouvez-vous en tirer, et comment les appliquer à la prochaine campagne ? Même si vous êtes inspiré par le succès de votre campagne, il est ex­trê­me­ment important de faire une analyse finale du projet et d'éli­mi­ner les éventuels points faibles. C'est la seule façon d'op­ti­mi­ser votre concept de marketing non marchand et d'aug­men­ter votre succès. À cet égard, le marketing non marchand et le marketing com­mer­cial fonc­tion­nent de la même manière.

Avantages et in­con­vé­nients du marketing non marchand

En résumé, on peut conclure que le marketing non marchand s’articule selon un concept com­plè­te­ment différent du marketing axé sur le profit. Ceci s’explique par des con­di­tions préa­lables et des objectifs dif­fé­rents. Toutefois, dans la mesure où les or­ga­nismes sans but lucratif sont as­su­jet­tis aux mêmes règles et lois de l'éco­no­mie de marché que les sociétés à but lucratif, les NPO doivent également mener des levées de fond (marketing d'ap­pro­vi­sion­ne­ment). Il en résulte divers avantages et in­con­vé­nients :

Avantages :

  • Cible vaste (ma­na­ge­ment com­por­te­men­tal)
  • Mesures pu­bli­ci­taires efficaces et bon marché
  • Pos­si­bi­li­tés de fi­nan­ce­ment public
  • Avantages fiscaux
  • Publicité pour la bonne cause

In­con­vé­nients :

  • Con­cur­rence parfois élevée
  • Un important travail pré­pa­ra­toire est né­ces­saire (plus l'image est bonne et plus il y a de membres, plus le projet est réussi)
  • La relation employeur-employé est dif­fé­rente par rapport à d’autres struc­tures (constante évolution et pos­si­bi­lité de chan­ge­ments struc­tu­rels à court terme)
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