Chaque jour plus de 300 milliards d’emails sont envoyés à travers le monde – dont une grande partie relève du domaine pro­fes­sion­nel. Ceci est d’autant plus ennuyeux si l’email en question est mal écrit, confus, voire même inutile. Pour ne pas tomber dans ces pièges, il est important de respecter certaines règles

Conseil

Comment rédiger des emails im­pec­cables ?

  1. Formulez un objet évocateur pour votre email.
  2. Utilisez des formules de politesse et de sa­lu­ta­tion ap­pro­priées.
  3. Men­tion­nez les in­for­ma­tions les plus im­por­tantes en premier.
  4. Com­mu­ni­quez votre contenu de manière compacte et clai­re­ment struc­tu­rée.
  5. Faites appel à des listes et des dis­tinc­tions pour les mises en évidence visuelles.
  6. Sé­lec­tion­nez un format cohérent pour la police et la taille des ca­rac­tères.
  7. Terminez votre email par une formule de politesse ap­pro­priée.
  8. Enfin, ajoutez votre signature et pièce jointe à votre email
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Comment rédiger un bon mail ?

La rédaction d’un email officiel doit faire preuve de pro­fes­sion­na­lisme et de respect pour le des­ti­na­taire. Ceci commence par définir l’objectif de chacun de vos emails. Par ailleurs, il est in­dis­pen­sable que votre email contienne des in­for­ma­tions et soit bien structuré. Expliquer clai­re­ment de quoi il s’agit et aider le des­ti­na­taire à bien cerner vos préoc­cu­pa­tions. Il est aussi important de faire en sorte que votre email soit court, et même le plus court possible, sans pour autant faire l’impasse sur la forme et la politesse. Ceci aide le lecteur à mieux iden­ti­fier les in­for­ma­tions im­por­tantes. De plus, ceci permet à chacun de gagner du temps, à l’ex­pé­di­teur comme au des­ti­na­taire.

Il est également pri­mor­dial de respecter la politesse et certaines con­ven­tions. Une formule d’accroche, des sa­lu­ta­tions, des re­mer­cie­ments ainsi qu’une formule de politesse sym­pa­thique en fin d’email sont des aspects in­dis­pen­sables. Il est conseillé d’adhérer à l’étiquette de l’email. Vous augmentez ainsi les chances que votre courriel soit pris au sérieux et d’obtenir une réponse du des­ti­na­taire.

Écrire un mail : guide pas à pas pour rédiger un mail idéal

Tout comme les lettres clas­siques, les courriels suivent un certain schéma. Dans la mesure où tous les lecteurs con­nais­sent et attendent ce standard, vous devez struc­tu­rer vos lettres nu­mé­riques en con­sé­quence. Ceci facilite une bonne com­pré­hen­sion de votre texte par votre in­ter­lo­cu­teur.

Étape 1 : l’objet

Au début de chaque courriel se trouve l’objet, qui est à tort parfois ignoré. L’objet du message doit parvenir au des­ti­na­taire dès le premier coup d’œil, et doit donc être choisi en con­sé­quence. Cela permet aux des­ti­na­taires de mieux décider s’ils doivent prendre du temps im­mé­dia­te­ment après avoir reçu le message ou plus tard. En outre, les in­for­ma­tions de la ligne objet aident à trouver et trier les emails. Voici de bons exemples d’objets :

  • Réunion : début du projet 24/03. / 10-12h
  • Gamme de services du coaching spé­cia­lisé
  • Résumé de l’entretien du 7 avril
  • In­for­ma­tions IT : mise à jour du logiciel YZ

Dans ces exemples, les personnes adressées savent di­rec­te­ment ce qui les attend dans le corps du message. Elles peuvent donc décider ou non d’ouvrir im­mé­dia­te­ment l’email en fonction de son degré de priorité. À l’inverse, il est dé­con­seillé d’avoir recours à des objets qui n’ex­pli­quent pas clai­re­ment ce dont il est question, qui sont beaucoup trop longs ou peuvent même véhiculer des messages passifs-agressifs :

  • Urgent !!! (Il serait utile de préciser ce qui est si urgent.)
  • Demande (Il est plus judicieux de préciser son objet.)
  • J’ai encore quelques questions suite à notre con­ver­sa­tion dans le hall vendredi dernier (La ligne d’objet exige aussi de la concision.)
  • Re: Re: Re: Re: Re: Re: Brunch dimanche avec Claudia et Paul (Il est re­com­mandé de toujours veiller à minimiser les abré­via­tions.) • Est-ce in­dis­pen­sable ? (Commencer d’emblée par une critique est rarement une bonne idée.)
Note

Dans le domaine des emails marketing, on dépense beaucoup d’énergie à formuler des objets ac­cro­cheurs. On cherche par ailleurs à optimiser son taux d’ouverture grâce aux tests A/B et aux sta­tis­tiques.

Étape 2 : les formules d’appel

Un email, tout comme une lettre, devrait commencer par une formule d’appel, s’adressant au(x) des­ti­na­taire(s). Si courte soit-elle, celle-ci est in­dis­pen­sable et peut varier selon le contexte.

À quel point faut-il être poli ?

En cas de doute, mieux vaut souvent être trop poli que pas assez. La formule d’appel classique « Madame, Monsieur, » est la meilleure solution lorsque l’on ne connait pas l’identité exacte du des­ti­na­taire mais que l’on s’adresse à un service ou à un dé­par­te­ment. Lorsque l’on connait son identité, un simple « Madame, » ou « Monsieur », éven­tuel­le­ment suivi de son nom de famille, fait souvent l’affaire. Dans le cas d’une su­pé­rio­rité hié­rar­chique, on men­tion­nera le titre du des­ti­na­taire dans la formule d’appel : « Madame la Di­rec­trice », « Monsieur le Directeur adjoint », etc. Lorsque l’on s’adresse à des personnes que l’on connait déjà et avec qui l’on a des relations cordiales, « Chère Madame X » constitue une formule à la fois polie et cha­leu­reuse. Enfin, pour s’adresser à des collègues plus proches, un simple « Bonjour » est to­ta­le­ment ac­cep­table.

Quels des­ti­na­taires dois-je indiquer en priorité ?

Dans le cas d’un email à des­ti­na­taires multiples, il convient de s’adresser à tous. La formule « Mesdames, Messieurs, » peut s’employer dans des missives sans des­ti­na­taire concret. Il faut donc se demander dans quel ordre ils ap­pa­rais­sent. En général, les postes hié­rar­chi­que­ment su­pé­rieurs sont toujours men­tion­nés en premier. Si les des­ti­na­taires se trouvent au même niveau hié­rar­chique, il est re­com­mandé de les classer par ordre al­pha­bé­tique.

Comment procéder lorsque l’on n’est pas sûr du genre de la personne à qui l’on écrit ?

Il arrive parfois que l’on ne connaisse que le nom de famille de la personne à qui l’on doit s’adresser, ou que cette personne ait un prénom mixte. Les erreurs sur le genre pouvant aiguiser la sus­cep­ti­bi­lité de nom­breuses personnes, il est re­com­mandé de mener une petite enquête : on peut par exemple consulter le site Web de l’en­tre­prise, les réseaux sociaux, ou un annuaire dans ce genre de situation délicate. Si un doute persiste, mieux vaut avoir recours à un simple « Bonjour », voire à la formule « Madame, Monsieur », s’il s’agit d’un email plus formel.

Quel signe de ponc­tua­tion succède à la formule d‘appel ?

La meilleure solution est la virgule. On l’utilise pour terminer la ligne, puis l’on insère un alinéa, après lequel la phrase commence par une lettre minuscule.

Étape 3 : comment commencer un email

Avant de formuler votre demande, il convient de l’in­tro­duire par une mise en contexte. Celle-ci doit être la plus courte possible, afin de faire gagner du temps à votre in­ter­lo­cu­teur ainsi qu’à vous-même. En fonction de la situation, il peut y avoir plusieurs pos­si­bi­li­tés pour rédiger l’in­tro­duc­tion à votre mail :

  • Je vous écris afin de proposer ma can­di­da­ture pour le poste d’assistant des res­sources humaines.
  • Avez-vous passé de bonnes vacances ?
  • Merci beaucoup pour notre entretien de la semaine dernière.
  • Un grand merci pour votre réponse rapide.
  • J’ai beaucoup apprécié votre in­ter­ven­tion sur le thème « écrire un mail pro­fes­sion­nel ».

Cette phrase d’accroche a pour but de produire un effet sym­pa­thique sur le des­ti­na­taire. Cette section est destinée à des com­men­taires ou des questions per­son­na­li­sées. Il est re­com­mandé d’éviter les phrases stan­dar­di­sées et de se con­cen­trer sur la personne : poser des questions sur son retour de vacances, sa con­va­les­cence après une maladie, ou son retour à la maison après une réunion, sont autant de façon d’exprimer l’intérêt sincère que vous lui portez. Vous pouvez également utiliser l’in­tro­duc­tion pour amener pro­gres­si­ve­ment le sujet de votre texte (comme dans le cas d’une can­di­da­ture), pour vous présenter ou pour évoquer un échange précédent, de pré­fé­rence en rapport avec votre message.

Étape 4 : le corps du message

En ce qui concerne le cœur de votre texte, il s’agit de trans­mettre un contenu compact et bien structuré. Il est important de garder à l’esprit que le lecteur doit pouvoir saisir les in­for­ma­tions de façon claire et rapide. Il existe à cet égard des règles pour écrire un mail pro­fes­sion­nel, et qu’il convient de toujours respecter :

  • Des phrases courtes : pri­vi­lé­giez des cons­truc­tions de phrases simples. Les ac­cu­mu­la­tions de su­bor­don­nées et des phrases aux for­mu­la­tions complexes per­turbent le flux de lecture.
  • Des pro­po­si­tions en gras et en italiques : la mise en page peut con­si­dé­ra­ble­ment aider le lecteur à iden­ti­fier ra­pi­de­ment les dates et les in­for­ma­tions prio­ri­taires. Une règle empirique préconise de ne pas avoir recours à ces marqueurs plus d’une fois par pa­ra­graphe.
  • Des pa­ra­graphes per­ti­nents : les pa­ra­graphes per­met­tent de struc­tu­rer votre texte. Il s’agit donc d’organiser votre texte de sorte que les ensembles logiques puissent être aisément iden­ti­fiés. En règle générale, on peut con­si­dé­rer que la bonne longueur d’un pa­ra­graphe n’excède pas trois phrases.
  • Des listes : les listes per­met­tent de présenter des dates et des faits de manière compacte : dates des réunions, coûts du projet à venir, par­ti­ci­pants au prochain voyage pro­fes­sion­nel, etc. Ceci permet d’iden­ti­fier les in­for­ma­tions im­por­tantes d’un seul coup d’œil, même lorsque l’on relit l’email plus tard.
  • Du vo­ca­bu­laire simple : il s’agit de ne pas rendre les choses plus com­pli­quées qu’elles ne le sont déjà. Autant que faire se peut, utilisez des mots simples que tout le monde peut com­prendre. Dans le cadre d’une question technique complexe, veillez à utiliser un vo­ca­bu­laire courant et à éviter le jargon technique si vous ne vous adressez pas à un spé­cia­liste. Même si certains sont ré­frac­taires aux an­gli­cismes à outrance, il est important de garder à l’esprit que certains termes an­glo­phones originaux sont souvent plus clairs et plus précis que leurs adap­ta­tions en français.
  • Un message positif : utilisez des tournures positives. Même lorsqu’il s’agit d’une critique, il est important que celle-ci soit cons­truc­tive. Il est par­ti­cu­liè­re­ment re­com­mandé d’éviter les tournures négatives, ainsi que les con­no­ta­tions au­to­ri­taires.
Conseil

Pour obtenir un texte bien structuré, il ne s’agit pas forcément de se préoc­cu­per de son or­ga­ni­sa­tion au moment d’écrire un email. Le plus simple est de réfléchir en amont aux points es­sen­tiels à aborder, et de les placer ensuite dans l’ordre le plus judicieux.

Étape 5 : la formule finale

Si vous souhaitez rédiger cor­rec­te­ment un email, il est essentiel de trouver la bonne formule finale pour clore votre message. Cette formule peut être utilisée pour sol­li­ci­ter une action de la part du des­ti­na­taire, ou lui permettre de finir votre message avec une im­pres­sion positive.

  • Pour toute question, vous pouvez me joindre par téléphone ou par email.
  • Je me réjouis de vous ren­con­trer en personne.
  • Vous trouverez de plus amples in­for­ma­tions sur notre site Web.
  • Je serais heureuse d’avoir bientôt de vos nouvelles.
  • Je vous souhaite un très bon week-end.
Note

La formule « Je vous remercie par avance pour votre réponse » est également très populaire à l’écrit. Elle suscite toutefois de plus en plus d’ir­ri­ta­tion et peut toutefois être em­bar­ras­sante pour le des­ti­na­taire, à qui l’on demande im­pli­ci­te­ment un retour avant même de savoir s’il est d’accord.

Étape 6 : formule de politesse

Elles cons­ti­tuent un élément essentiel tant à la fin qu’au début d’un email, car elles per­met­tent d’exprimer votre sympathie au lecteur. L’amabilité et la cour­toi­sie sont ici aussi prio­ri­taires, mais tout est question de dosage. De nos jours, personne ne termine jamais ses courriels pro­fes­sion­nels avec des sa­lu­ta­tions res­pec­tueuses ou humbles. Avec une touche per­son­nelle, vous laisserez une im­pres­sion beaucoup plus positive. Voici quelques exemples à adapter en fonction de la situation :

  • Bien à vous
  • (Bien) cor­dia­le­ment
  • Sa­lu­ta­tions de Paris
  • Bon début de semaine
  • Très bonnes vacances

En général, la dernière phrase est séparée du corps du texte par un alinéa. Elle est également suivie d’un alinéa, puis d’une formule de politesse terminée par une virgule, et suivie d’un alinéa avant la signature. Voici comment se présente ce schéma :

Je me réjouis par avance de notre col­la­bo­ra­tion.

Bien à vous,

Françoise Dupont

Étape 7 : la signature

Elle se trouve à la toute fin de votre email. Il s’agit de fournir au des­ti­na­taire des in­for­ma­tions plus dé­tail­lées et les coor­don­nées de l’ex­pé­di­teur. Il n’y a donc pas de place ici pour les slogans et devises en tout genre. Consultez notre article « Comment optimiser sa signature d’email » pour apprendre le détail des mentions obli­ga­toires et des dif­fé­rences entre les messages pro­fes­sion­nels et per­son­nels.

Note

PS : le post-scriptum (PS) date d’une époque où les lettres étaient encore écrites à la main. Dans la mesure où l’on peut modifier in­dé­fi­ni­ment le texte d’un email avant de l’envoyer, il est dé­con­seillé d’avoir recours au PS dans le cadre d’une com­mu­ni­ca­tion numérique.

Étape 8 : les pièces jointes

Il est conseillé de n’envoyer de pièce jointe que si c’est vraiment né­ces­saire et de garder la taille du fichier aussi petite que possible. L’espace de stockage de la boîte aux lettres est gé­né­ra­le­ment limité et de nom­breuses personnes lisent main­te­nant des courriels en dé­pla­ce­ment : avec le transfert de données mobiles, les pièces jointes vo­lu­mi­neuses ne peuvent être té­lé­char­gées que très lentement, voire pas du tout. Il est donc re­com­mandé de limiter vos pièces jointes à une taille totale de 5 Mo. Il est pré­fé­rable d’envoyer des documents à la demande du des­ti­na­taire, ou d’insérer un lien vers une base de données où les fichiers sont mis à dis­po­si­tion pour toute taille su­pé­rieure.

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Exemple d’email pro­fes­sion­nel réussi

L’exemple suivant comporte tous les éléments auxquels on doit prêter attention pour écrire un email. N’hésitez pas à consulter l’article « modèles d’email pro­fes­sion­nels ».

Objet : In­vi­ta­tion à la table ronde XXX du 24 novembre 2023

Chère Madame Martin,

je vous remercie pour votre entretien de la semaine dernière qui fut agréable et cons­truc­tif.

Comme nous l’avions évoqué, nous or­ga­ni­sons cet été une table ronde à ce sujet, auquel nous avons le plaisir de vous convier. Voici les in­for­ma­tions relatives à cet évènement :

  • 24 novembre 2023
  • De 10 à 16h
  • Grande salle de réunion dans nos locaux

La capacité d’accueil est limitée à28 par­ti­ci­pants. Les repas sont inclus.

Nous aimerions également vous proposer d’in­ter­ve­nir. Si cela vous intéresse, je vous remercie de me re­con­tac­ter au plus vite.

Je me réjouis de cette journée qui s’annonce cons­truc­tive.

Bien cor­dia­le­ment,

Gérard Morin

Dé­par­te­ment des res­sources humaines

XXX SARL

1 rue du Bac

75007 Paris

Téléphone : +33 (0) 123456789

Fax : +33 (0) 123456788

Email : morin@xxxsarl.fr

www.xxxsarl.fr

En­tre­prise im­ma­tri­cu­lée auprès du Registre du Commerce et des Sociétés

Numéro SIREN : 123 456 789

Di­rec­trice : Isabelle Fournier

En quoi cet email est-il un bon exemple ?

  • L’objet est court et concret.
  • La formule d’appel est adaptée et per­son­na­li­sée.
  • La phrase d’accroche est sym­pa­thique et fait référence à une con­ver­sa­tion passée tout en in­tro­dui­sant le sujet.
  • Le corps du texte contient plusieurs pa­ra­graphes, et les données im­por­tantes sont pré­sen­tées sous forme de liste.
  • La fin invite la des­ti­na­taire à agir.
  • La sa­lu­ta­tion finale est cha­leu­reuse et per­son­na­li­sée.
  • La signature est complète et conforme à la loi.
  • L’email ne contient pas de pièce jointe superflue.
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Bien écrire un email : les choses à faire et à ne pas faire

À éviter À faire
Les fautes de frappe et d’or­tho­graphe : ces fautes pro­dui­sent une mauvaise im­pres­sion sur le des­ti­na­taire, car elles lui font penser que l‘ex­pé­di­teur n’a pas fait assez d’effort en rédigeant le message qui lui était destiné. Une relecture soignée : avant d‘envoyer un email, il convient de le relire at­ten­ti­ve­ment pour éviter des fautes, des coquilles ou des doublons qui peuvent s’avérer em­bar­ras­sants.
Les erreurs dans le titre du des­ti­na­taire : si l’on or­tho­gra­phie mal son nom ou que l’on se trompe dans son genre ou son poste, il y a de fortes chances que le des­ti­na­taire soit vexé, prenne ces erreurs pour de la paresse et n’accorde aucune attention au reste du message. Un titre complet : avant d‘écrire un email, il convient de vérifier si votre in­ter­lo­cu­teur dispose d’un titre par­ti­cu­lier qu’il ou elle aimerait peut-être voir figurer dans votre message (Docteur, Pro­fes­seur, etc.)
Les oublis de pièce jointe : il peut arriver d’appuyer trop vite sur « Envoyer » et d’oublier une pièce jointe. Si elle a été men­tion­née dans le corps du texte, il est né­ces­saire d’envoyer un 2e email, ce qui passe souvent pour de l’étour­de­rie. Vérifier les pièces jointes : c’est une bonne habitude à prendre, avant d’envoyer un email. Il s’agit de vérifier qu’il s’agit des bons fichiers dans leur version ac­tua­li­sée. Pour éviter d’oublier des pièces jointes, on peut commencer par les attacher avant d’écrire le texte.
Avoir recours à l’émotion : les emails, comme toute com­mu­ni­ca­tion écrite, peuvent être source de ma­len­ten­dus. Éviter le langage émo­tion­nel permet de diminuer ces risques et de réduire le stress. Employer un ton neutre : pour les emails pro­fes­sion­nels, le ton juste est en général neutre, voire parfois amical si le contexte s’y prête. C’est la meilleure façon de faire en sorte que les in­for­ma­tions soient in­ter­pré­tées au mieux par le des­ti­na­taire.
Les phrases longues et complexes : les struc­tures de phrases complexes sont source de confusion, car l’in­for­ma­tion est mal comprise ou ignorée. Faire court et clair : il est important de faire des phrases courtes et simples, ainsi que des listes pour présenter des faits. Tout ceci permet de com­prendre les in­for­ma­tions plus fa­ci­le­ment. Tout ceci permet de com­prendre les in­for­ma­tions plus fa­ci­le­ment.
Les abré­via­tions : lorsque l’on utilise des abré­via­tions ou des sigles, le des­ti­na­taire risque de ne pas les com­prendre. Il devra alors faire un effort sup­plé­men­taire pour en chercher le sens et l’ignorera la plupart du temps, passant à côté de votre message. Écrire en toutes lettres : le des­ti­na­taire doit toujours être au centre de votre email. Si vous n’utilisez pas d’abré­via­tions, vous devrez passer plus de temps à le rédiger, mais ceci permettra au lecteur de com­prendre l’in­for­ma­tion beaucoup plus fa­ci­le­ment.
L’ironie : écrire quelque chose qui diffère de ce que l’on souhaite exprimer est très risqué par écrit, en par­ti­cu­lier lorsqu’il s’agit d’un email pro­fes­sion­nel, puisque l’ironie peut être source de ma­len­ten­dus. En venir aux faits : il est vivement conseillé d’écrire sim­ple­ment les choses telles qu’elles sont. Dans les emails pro­fes­sion­nels, l’humour n’a souvent pas sa place.
Les émo­ti­cônes : si les smileys, emojis et autres émo­ti­cônes peuvent parfois aider à préciser ses idées, ils ne sont pas du tout pro­fes­sion­nels. Être cordial : il n’est pas né­ces­saire d’avoir recours à des pic­to­grammes pour instaurer une at­mos­phère positive dans un email. Des questions et des phrases amicales suffisent à exprimer votre respect et votre sympathie à votre des­ti­na­taire.
Une mauvaise mise en page : la lecture n’est pas agréable lorsque la mise en page est mauvaise. Pour l’affichage d’un smart­phone en par­ti­cu­lier, lire un bloc de texte sans pa­ra­graphes ou sauts de ligne peut être gênant. Une trame visible : une bonne or­ga­ni­sa­tion du texte facilite la com­pré­hen­sion de l’in­for­ma­tion par le lecteur, puisqu’il pourra mieux se con­cen­trer sur son contenu s’il est en mesure de se retrouver dans sa structure.
Une longueur excessive : si, en lisant un email, on ne se souvient plus de ce qui a été écrit au début, c’est un problème. Ceci est par­ti­cu­liè­re­ment vrai dans la vie quo­ti­dienne au bureau, où l’on manque de temps pour lire des courriels en per­ma­nence. Réduire le texte à l’essentiel : si certains sujets né­ces­si­tent des ex­pli­ca­tions plus longues, il est re­com­mandé de limiter le texte aux éléments es­sen­tiels, même dans des si­tua­tions complexes. Ceci permet en outre de clarifier sa propre vision de la situation.
Les emails superflus : si l’on est cons­tam­ment occupé à vérifier la per­ti­nence des courriels, il reste moins de temps pour traiter le contenu vraiment important. Avoir recours aux appels té­lé­pho­niques et con­ver­sa­tions per­son­nelles : certaines questions peuvent être cla­ri­fiées beaucoup plus ra­pi­de­ment en les évoquant di­rec­te­ment. Les résultats de la con­ver­sa­tion peuvent ensuite être résumés dans un courriel.
Ignorer les dif­fé­rences cultu­relles : toutes les cultures n’ont pas les mêmes façons de procéder. Par exemple, vouloir être bref à tout prix peut être très grossier dans d’autres cultures. S’adapter à l’in­ter­na­tio­nal : lorsque l’on travaille avec un nouveau marché, il convient de se ren­seig­ner sur les usages en vigueur, et de toujours se con­cen­trer sur le des­ti­na­taire de son email. En adaptant les codes ap­pro­priés, vos emails seront bien ac­cueil­lis.
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